ILS PARLENT DE NOUS

REVUE DE PRESSE

La cantine de l’école dans l’émission La Maison des MATERNELLES

Parce que l’éducation à l’alimentation est un pilier du développement de l’enfant, nous avons fait le choix des Marmites Volantes pour que manger reste un plaisir même à la cantine! 
La Maison des Maternelles est revenue à Plaisir d’enfance.
Nous sommes très heureux·ses de ce nouveau partenariat avec Les Marmites Volantes pour nourrir les enfants de l’école à la cantine.

Voici le reportage filmé par La Maison des Maternelles sur les Marmites Volantes et en partie à l’école Plaisir d’enfance !
Nous sommes très heureux·ses de ce nouveau partenariat avec Les Marmites Volantes pour nourrir les enfants de l’école à la cantine.

Bravo aux cuisiniers et cuisinières des Marmites et merci pour les enfants !

Visionnez La maison des MATERNELLES à Plaisir d’enfance:

ci dessous:

Visionner le reportage

REVUE DE PRESSE

Le Nid des tout-petits Paris 19 dans l’émission La Maison des MATERNELLES

Au programme: Découverte de notre crèche parisienne, de l’approche Pikler-Loczy, témoignages des professionnelles, témoignage de maman(s), activité autonome dans le groupe des bébés, actualité de l’accueil des tout-petits…

Visionnez La maison des MATERNELLES à la crèche Le Nid des tout-petits Paris 19, de Plaisir d’enfance:

* En direct vendredi 20 septembre à 9h sur France 5 

ou

Visionner sur Youtube
Voir l’article complet sur lemonde.fr

Extrait de l’article publié dans le Monde:

« … chaque élève vaque à ses occupations, souvent en groupe, parfois en tête-à-tête avec une éducatrice. Certains font des mathématiques, assis au sol. D’autres, à leur bureau, s’affairent au-dessus d’un plateau.
« Une éducatrice y regroupe le travail personnel de l’élève ; à lui de s’organiser, et quand le plateau sera vide, nous le remplirons. »
(…) Certains s’émerveillent devant leurs ordinateurs, d’autres préparent l’élection des délégués de classe dans les conditions d’un véritable scrutin. « Il y a deux ans, nous avons même connu une affaire de corruption », s’amuse la directrice. »
Mattea Battaglia – 5 octobre 2011 « A Plaisir d’enfance, une école Montessori, « un état d’esprit résolument optimiste »

TÉMOIGNAGES DE PARENTS

“J’ai confié mon enfant, pour lequel j’avais pourtant pris un congé parental jusqu’à l’âge de trois ans, à la crèche de Plaisir d’Enfance car j’ai dû reprendre mon travail du jour au lendemain. Je n’aurai pas pu envisager de le faire dans une autre structure tant je me suis sentie en confiance et écoutée par les éducatrices et persuadée que mon enfant le serait aussi dans son accompagnement à la séparation, au sommeil, au repas et à la vie en collectivité selon l’approche piklerienne. Je remercie l’équipe pour son accueil, son savoir-faire et son implication auprès de mon enfant.”

Marie

« Je rends visite à plusieurs amies travaillant dans cette école. Là, je me mets en retrait, m’installe sur une petite chaise et regarde avec intérêt ce qui se passe dans la classe. Il y a là 38 enfants de 3 à 6 ans, deux éducatrices et deux assistantes, et il règne une ambiance calme, chaleureuse et agréable. Une fillette lave avec application sa table, une autre arrose des plantes disposées sur de petites tables, un garçon pile une coquille d’?uf. Un autre assis au sol dispose les barres rouges, de la plus petite à la plus grande, une fillette suce son pouce en regardant un livre sur des coussins. Deux enfants jouent à l’eau. Plus loin, deux autres enfants tracent des lettres sur un cahier. Les éducatrices sont très proches des enfants, on les entend peu, elles parlent doucement. Elles guident les indécis vers les étagères, présentent un travail à ceux qui le souhaitent. Elles sont très présentes, vont de l’un à l’autre; cela nécessite de leur part, beaucoup d’observation, d’attention et de connaissance de chacun. L’une d’elle a rassemblé un petit groupe à qui elle présente des champignons. Je suis moi aussi imprégnée de cette ambiance vivante et sereine où règne un étonnant paradoxe : un mouvement incessant des enfants, ponctué çà et là, de moments de concentration individuelle intense. »

Sylvie

“Mes trois enfants ont été à Plaisir d’Enfance en maternelle et un en CP avec des éducatrices différentes. Pour le premier, il y a dix ans, alors que je ne connaissais pas du tout la structure et pas encore la pédagogie Montessori, j’ai été touchée par la qualité de l’accueil de la directrice, sa chaleur, son dynamisme et la qualité de son écoute. Le professionnalisme, la rigueur et la bonne humeur de son éducatrice m’a tout de suite rassurée et c’est avec satisfaction et confiance que je lui a confié mon second enfant. Pour mon troisième enfant, différent des deux autres, j’ai particulièrement été touchée par l’approche pédagogique de son enseignante, par sa connaissance et son respect de l’enfant, et également par sa constante implication auprès de mon enfant. »

Marie

TÉMOIGNAGES D’ANCIENS ÉLÈVES

L’école « Plaisir d’Enfance » a révélé l’élève que j’allais devenir. Par le jeu, j’ai découvert ma façon de penser et d’apprivoiser mon imaginaire. Concrètement, j’ai découvert la poésie. Pendant mes années de CE1 et de CE2, nous avons appris de nombreux poèmes, nous en avons écrits et je m’y suis consacré entièrement. Je prenais beaucoup de plaisir à entrer dans un monde inconnu composé de mots nouveaux et de formulations métaphoriques. Ensuite, c’était à nous de faire. Nous inventions des histoires, notre imaginaire se promenait sur des bouts de papier, en toute liberté. J’apprenais en m’amusant, sans vraiment m’en rendre compte. Aujourd’hui, je suis en quatrième et je peux dire que c’est une des rares écoles que je connaisse dans laquelle tout se passait dans le calme et la concentration. Aller à l’école était un bonheur jamais une contrainte. Ces années d’apprentissage sont gravés en moi et me servent encore aujourd’hui.

Nour

L’apprentissage avec la méthode Montessori respecte beaucoup l’enfant. L’adulte écoute ce qu’il a à dire, l’injustice qui parfois peut se ressentir dans l’école publique entre adultes et élèves, se « justifiant » sous prétexte que l’enfant n’est pas assez mature, n’a pas lieu (par exemple, lorsque l’enfant est en tort ou à l’air de l’être selon le/la professeur, il/elle ne va pas forcément écouter la « défense » de l’éleve ou ne va pas vraiment la prendre en compte, contrairement à Montessori). L’élève est assez libre et le rapport prof/élève est assez amical (on appelle par exemple les professeurs par leur prénom, en les tutoyant, absolument à l’inverse du public). La barrière créée dans les écoles publiques entre les professeurs et les élèves peut, en quelque sorte, être considérée comme une qualité éducative nécessaire à certains enfants, à condition de rester dans le respect de ce dernier et de ne pas dépasser les bornes. Heureusement, l’environnement dans lequel on évolue dans ces écoles fournit assez d’assurance et de confiance en soi pour se sentir très bien lors de l’arrivée dans l’enseignement public, de se familiariser avec les autres élèves qui, eux, le connaissent en général depuis leur petite enfance. Cela n’a pas été dur pour moi de passer de la ligne (regroupement effectué pour les leçons des professeurs, où les élèves s’assoient par terre sur une “ligne”) à la table, d’une dictée toutes les 2 semaines à des devoirs quasi-quotidiens… La façon dont nous est enseigné le « programme » de la primaire et de l’élémentaire est très bonne et, pour la grande majorité des anciens élèves de Plaisir d’Enfance, je doute qu’ils aient des lacunes dans leur collège actuel.

Mon jugement est objectif et je ne pense pas que le fait de bien s’intégrer dans le public après tant d’années à Montessori repose uniquement sur l’éducation de l’école, mais aussi sur celle des parents, de l’entourage etc.

Pelléas

TÉMOIGNAGES DE PROFESSIONNEL·LE·S

“ Accompagner de très jeunes enfants selon la “pédagogie Pikler” est une expérience d’une grande richesse. C’est un travail rigoureux qui nous oblige à nous questionner sans cesse pour ajuster nos pratiques professionnelles afin d’articuler, au mieux, vie en collectivité et besoin d’accueil individualisé des tout jeunes enfants”

Ibrahima